EASY-IA FNE-DGI est la passerelle qui transmet vos factures à la plateforme de facturation normalisée de la DGI, directement depuis vos ventes, vos avoirs et vos tickets de caisse. Elle vérifie chaque document avant l'envoi, gère vos stickers, résiste aux coupures de l'API, rapproche les certifications de votre comptabilité et garde la trace inaltérable de chaque pièce.
Écran réel du module, redessiné sans données : le tableau de bord de la passerelle.
En Côte d'Ivoire, la facture doit être normalisée et certifiée par la plateforme de la DGI. Sans certification valide, la pièce n'est pas opposable : le client ne récupère pas sa TVA, et chaque rejet est une facture à refaire.
Beaucoup d'entreprises ressaisissent leurs factures dans un outil de certification séparé de leur logiciel de gestion : deux fois le travail, deux fois le risque d'erreur.
Un numéro de contribuable mal formé, un téléphone non conforme, une TVA incohérente : la DGI rejette, et on s'en aperçoit au moment de remettre la facture au client.
La plateforme de la DGI connaît des indisponibilités. Sans file d'attente ni reprise, chaque coupure fait perdre des documents ou provoque des doublons.
Les numéros FNE vivent d'un côté, les écritures de l'autre : le rapprochement se fait à la main, et la TVA collectée se recalcule dans un tableur.
Chacune correspond à une fonction présente dans le produit, illustrée par un exemple concret. Les chiffres des exemples sont illustratifs ; le fonctionnement est celui du code.
La passerelle est reliée aux modules Commercial, Caisse et Achat d'EASY-IA par évènements : une facture validée déclenche sa propre certification, sans ressaisie ni export de fichier.
Le connecteur appelle les points d'entrée de signature et de remboursement de la plateforme DGI, avec une clé d'accès chiffrée, et interprète finement chaque réponse : certifié, rejeté avec motif, clé refusée, indisponibilité à réessayer.
Avant chaque envoi, des règles de conformité vérifient le document selon les exigences de la DGI : numéro de contribuable (NCC), format de téléphone ivoirien, taux de TVA, devise, mentions obligatoires, cas B2B, B2C, export et B2F.
Réception, validation, enrichissement, envoi à la DGI, post-traitement, archivage : chaque document suit les six mêmes étapes, horodatées et mesurées. Une clé d'idempotence empêche qu'un même document soit certifié deux fois.
Chaque certification consomme un sticker DGI (tarif B2B et tarif RNE distincts). La passerelle suit le solde renvoyé par la DGI, la consommation par canal, le coût par période, et projette la date d'épuisement à partir de votre consommation moyenne.
Un disjoncteur suspend les envois quand l'API DGI enchaîne les erreurs, puis teste sa reprise. Les documents en échec partent dans une file de reprise rejouable, avec de nouvelles tentatives espacées. Rien n'est perdu, rien n'est envoyé en double.
La TVA collectée est ventilée par taux (18 %, 9 %, exonéré) à partir des seules factures réellement certifiées. Le pré-remplissage de la déclaration e-TVA et le suivi des dépôts en découlent directement.
Chaque document certifié propose son écriture SYSCOHADA (411 ou 571, 70x, 443x) dans la comptabilité EASY-IA, puis le rapprochement FNE ↔ comptabilité détecte les écarts entre ce qui est certifié et ce qui est comptabilisé.
Les documents sont chaînés par empreintes SHA-256, à la manière d'un journal fiscal inaltérable : un bouton vérifie toute la chaîne et signale la moindre altération ou rupture. Chaque pièce certifiée est archivée en PDF avec son empreinte, et peut être ancrée dans la blockchain interne. La piste d'audit enregistre chaque action, en ajout seul.
Sept objectifs de service sont définis : latence de certification, latence de l'API DGI, débit B2B, débit des points de vente, latence des tickets, import par lot. Le tableau de bord dit lesquels sont respectés, et affiche honnêtement « Non mesuré » quand la donnée n'existe pas.
Les modules Commercial, Caisse et Achat d'EASY-IA alimentent la certification en temps réel. Pour le reste, l'import par fichier (CSV, Excel), l'API et la saisie manuelle couvrent les sources externes, avec le suivi de santé de chaque connecteur et du volume par source.
Si la passerelle ne peut pas joindre la DGI, elle refuse d'inventer un numéro : elle met le document en file d'attente ou renvoie une erreur explicite. Les documents de test portent la mention « sans valeur fiscale », et les écrans sans source affichent « Non mesuré » plutôt qu'un chiffre fabriqué.
La facture normalisée électronique est un dispositif de la Direction générale des impôts de Côte d'Ivoire. Ce module certifie auprès de la plateforme de la DGI ivoirienne, et toute la conformité qu'il applique est ivoirienne.
Connecteur vers l'API e-Facture de la DGI, contrôles du NCC et des téléphones ivoiriens, taux de TVA 18 %, 9 % et exonéré, codes taxe, mentions obligatoires, tarifs de stickers B2B et RNE : tout est aligné sur les règles de la DGI de Côte d'Ivoire.
Le seul pays réellement certifiéLe lien du module avec l'espace OHADA passe par le plan comptable SYSCOHADA : les écritures proposées et le rapprochement suivent ce référentiel commun aux 17 États. La certification fiscale, elle, reste propre à chaque pays.
SYSCOHADA pour les écrituresLe modèle de données prévoit d'autres plateformes de facturation électronique de la région (e-MECeF au Bénin, e-Tax au Sénégal). Ce sont aujourd'hui des entrées de référentiel : aucun connecteur n'y est encore raccordé. Nous ne promettons pas de certification hors Côte d'Ivoire.
Extensible, non livréEn clair : si l'on vous propose « la FNE dans plusieurs pays OHADA », posez la question des connecteurs réellement raccordés. Ici, c'est la Côte d'Ivoire, et c'est dit sans détour.
Chaque document, quelle que soit sa source, suit les mêmes six étapes. Chacune est horodatée et mesurée ; une clé d'idempotence garantit qu'un document n'est transmis qu'une seule fois.
Les contrôles sont des règles explicites tirées des exigences de la DGI. Ce ne sont pas des estimations : chaque anomalie indique le champ fautif et la correction attendue. Le module n'utilise aucune intelligence artificielle pour cela.
La disponibilité de la plateforme DGI ne dépend pas de vous. La passerelle est construite pour absorber ses à-coups sans perdre de document ni en envoyer deux fois.
La passerelle distingue clairement trois origines pour un document. Vous voyez toujours laquelle s'applique, et un document n'a de valeur fiscale que s'il a été réellement certifié par la DGI en production.
Sans clé API DGI, le module n'invente rien : il produit un document d'essai au numéro préfixé « SIMU- », avec la mention « sans valeur fiscale ». Idéal pour la formation et la recette, impossible à confondre avec une vraie certification.
Pour s'entraînerAvec les accès de test de la DGI, les documents passent par la vraie plateforme de test : le flux complet est validé de bout en bout, toujours sans valeur fiscale.
Pour valider l'intégrationUne fois votre clé API de production DGI saisie et le mode « production » activé, les documents sont réellement certifiés : numéro FNE opposable, QR code vérifiable, valeur fiscale. C'est votre homologation DGI qui ouvre cette étape.
Valeur fiscaleNous vous accompagnons sur le chemin de l'homologation DGI et la mise en production : la passerelle est prête, il reste à y brancher votre clé.
Les repères numérotés montrent ce que l'utilisateur manipule en premier.
La FNE alimente votre comptabilité : voici des outils gratuits pour contrôler et lire vos états, à partir de votre balance.
Votre bilan conforme, à partir de votre balance définitive.
Essayer gratuitement →La cascade officielle, générée depuis votre balance, aux codes AUDCIF.
Essayer gratuitement →Équilibre, comptes à sens anormal, doublons : un score de fiabilité.
Essayer gratuitement →Un score sur 10 et une zone de risque, inspirés du Z-score.
Essayer gratuitement →Trois situations courantes, telles qu'elles se traitent dans le module.
Démonstration personnalisée de 45 minutes, sur vos factures, vos cas de rejet et votre volume réel. Nous vous montrons les fonctions décrites sur cette page, écran par écran.